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BAH Oury à la communauté Guinéenne de Paris «Oui j’ai des différences d’appréciation avec Elhadj Cellou»

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bah_oury_conferenceCe dimanche 24 juin Bah Oury, le premier vice président et fondateur de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) a rencontré la communauté Guinéenne de France. C’était à l’occasion du lancement du tout nouveau Club de Presse Guinee58 (CP-G58).

En effet, ce nouvel espace de dialogue et de concertation a eu son baptême de feu ce dimanche 24 juin sous la pluie parisienne, comme pour dire « mariage pluvieux, mariage heureux. » En tout cas la pluie qui redonne vie à la nature est signe d’espoir. Pour cette grande première, les organisateurs n’ont pas lésiné sur les moyens : une salle de grand standing et une bonne opération de communication. Le tout pour un invité de poids, BAH Oury, l’homme qui loin de CONAKRY trouble le sommeil de Monsieur Alpha Condé.

C’est à 16H que Monsieur BAH a effectué son entrée dans la salle accueilli comme une rock star par un public à la fois conquis et admirateur. Après cette arrivée en fanfare les organisateurs ont fait une brève présentation de l’organigramme de la journée, du CP-G58 et de l’invité. Ils ont tenu à rappeler que le CP-G58 est le prolongement logique du site www.guinee58.com, qui aujourd’hui est l’une des références sur la Guinée et sans doute le fer de lance de l’opposition contre la dictature naissante, la médiocrité et la mal gouvernance qui caractérisent le pouvoir de Monsieur Alpha Condé. Les fondateurs du club et animateurs du site www.guinee58.com, ont clairement exprimé « l’ancrage du CP-G58 dans l’OPPOSITION à toutes les dérives, qu’elles soient le fait du pouvoir ou de l’opposition. » Le CP-G58, diront les organisateurs, est un « espace de dialogue et de concertation qui permettra aux militants de discuter et d’échanger avec les leaders politiques de tout bord : pouvoir et opposition. »

Après cette brève présentation, la parole est revenue à l’invité du jour, le fondateur de l’UFDG, dans son discours introductif a dressé un réquisitoire, on ne peut, plus sévère contre le système de gouvernance de Monsieur Alpha Condé. Vous trouverez joint à cette introduction le discours pamphlet de Monsieur BAH, que nous nous réservons ainsi de commenter pour laisser libre cours à votre intelligence.

Après son exposé luminaire, Monsieur BAH a été soumis aux questions des journalistes et du public. Il convient d’ailleurs de saluer la qualité des interventions et des questions auxquelles le vice président de l’UFDG a eu à répondre. Comme il était prévisible, les relations entre les deux hommes forts de l’UFDG ont focalisé la curiosité des uns et des autres. Nul n’ignore en effet, les relations difficiles qu’entretiennent Cellou Dalein Diallo, le président de l’UFDG et BAH Oury, vice président et fondateur du parti. Face à cette question récurrente le vice président de l’UFDG dira en substance « Tout mon engagement politique a tourné autour de la défense de valeurs et des convictions auxquelles je crois. Mon militantisme m’a conduit à la défense des droits de l’homme, des libertés et des normes démocratiques. Mon engagement est fondé sur des convictions profondes et sur un sens politique cohérent. Ma vision c’est bâtir une formation politique centrée sur les valeurs et les idées et non sur les personnalités. Quant à Elhadj Cellou, c’est un fonctionnaire, qui pour ses qualités et compétences techniques a été appelé à exercer des responsabilités dans l’administration de notre pays. Il est un produit de cette administration. C’est normal que nous n’ayons pas la même conception de la politique et de ce point de vue là c’est vrai que nous avons des différences d’appréciations. »

L’autre sujet qui a suscité la curiosité de l’auditoire tournait autour des événements du 19 juillet relatifs à la tentative d’assassinat contre la personne d’Alpha Condé et dans lesquels Monsieur BAH est accusé d’avoir une implication active. En réponse à cette interrogation qui taraude l’esprit de biens d’observateurs BAH Oury dira « Je suis un grand démocrate et un Républicain convaincu, si la justice Guinéenne est libre et indépendante, vous verrez qu’elle prouvera elle-même que je ne suis impliqué d’aucune manière dans cette affaire. Mais je ne crois pas que la justice de notre pays dans l’état actuel soit si indépendante et je ne doute pas qu’elle part d’implication elle m’attribuera dans cette affaire. Vous savez la vérité finira toujours par se faire connaitre, c’est pourquoi je suis tranquille. Je rentrerai au pays dès que les conditions seront réunies pour assurer ma sécurité. »

Voila quelques sujets qui ont rythmé la rencontre et L’intégralité du débat sera bientôt disponible sur notre site, ce qui vous donne l’occasion de suivre au mot prêt toute la teneur du débat.

Pour finir le Club de Presse Guinee58 remercie tous et toutes d’avoir fait le déplacement, malgré la pluie et nous remercions tout le monde pour le soutien et l’aide dans la préparation, l’organisation et la gestion de cette rencontre. Nous remercions particulièrement Monsieur BAH pour avoir accepté l’invitation. Nous vous donnons rendez-vous dors et déjà pour nos futures rencontres.

 

L’équipe de www.guinee58.com et de CP-G58

 

Voici l’intégralité du discours introductif de Monsieur BAH

 

DISCOURS INTRODUCTIF A LA CONFERENCE DE PRESSE

AU CLUB DE LA PRESSE DE GUINEE58

 

Par BAH OURY 1er VICE-PRESIDENT DE L'UFDG

 

Je salue l'initiative du site d'information Guinée58 de créer un club de la presse et de m'avoir choisi comme le premier invité à cet espace d’échanges, de partage et de confrontations des idées. Je lui souhaite de tout cœur de réussir cette noble ambition.

 

En disant cela, ici à Paris, je me rappelle avec émotion ma propre expérience de création d'un bimestriel « le Réveil Africain » en 1984-1986 où avec quelques amis nous tentions de jeter les bases d'un forum journalistique pour faire émerger une conscience citoyenne et démocratique au sein de la diaspora guinéenne en particulier et ouest-africaine en général.

 

En évoquant le passé, c'est une occasion également pour moi-même de saluer la mémoire d'un grand démocrate et d'un lutteur infatigable pour la liberté et la démocratie : BA Mamadou, qui dans les années 90 avec sa plume a contribué à l'éveil des consciences en Guinée. Ses réflexions consignées dans des tracts s'arrachaient à travers tout le pays chaque semaine.

Aujourd'hui avec les formidables mutations technologiques, le papier est remplacé par Internet et les réseaux sociaux. En moins de deux décennies, nous sommes passés de l'âge de la pierre taillée à celui du fer dans ce domaine.

Du site Guinee58 au club de la presse du même nom, un progrès qualitatif est en gestation. Donner une information en la diffusant c'est bien mais en plus organiser des cadres de concertation et de débats est une œuvre qui permet de mieux éclairer l'opinion sur les enjeux actuels et aussi faire mûrir le projet démocratique en élevant le niveau d'information du public. En faisant cela, vous participez à faire naître un citoyen libre, débarrassé de ses préjugés et de son enfermement idéologique dans le carcan de l'ethno stratégie et de la « politique du ventre ».

 

Bonne route ! Persévérance et courage dans votre entreprise.

 

Chers amis, chers journalistes

 

C'est réellement avec grande tristesse et beaucoup d'amertume que nous constatons que notre pays, la Guinée, est toujours bloquée. La Guinée est le premier exportateur mondial de la bauxite, minerai entrant dans la production de l'alumine et de l’aluminium. Les gisements de fer   du mont Simandou et du mont Nimba en Guinée -Forestière, ceux de Forécariah et de Faranah permettent d'envisager un avenir industriel important pour cette partie de l'Afrique de l'Ouest comme la Ruhr l'est pour l'Allemagne et la France. Son potentiel hydroélectrique peut couvrir les besoins énergétiques réunis des pays comme le Sénégal, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Sierra-Léone et le Liberia. Son agriculture avant l'indépendance était plus florissante que celle de la Côte-d'Ivoire. Bref ! La Guinée a les atouts pour être l'une des locomotives économiques de l'Afrique de l'Ouest.

Mais paradoxalement, aujourd’hui ce pays se classe parmi les plus pauvres, son indice de développement humain (IDH) est des plus faibles au monde et plus de 60% de sa population vit en deca du seuil de pauvreté. Fuyant les exactions politiques et la misère plus de cinq millions de ses ressortissants vivent à l'étranger.

 

Sans pour autant passer en revue toutes les causes structurelles de ce gâchis, il est essentiel pour rendre notre discours intelligible de camper les raisons du blocage de notre pays en 2012.

D'abord,

 

  • Les dérives autocratiques de M. Alpha CONDE

 

Avec seulement 18% au premier tour des élections présidentielles du 26 juin 2010, contre 44% pour son challenger El hadj Cellou Dalein DIALLO, M. Alpha CONDE fut déclaré vainqueur du second tour par la Cour Suprême. Ce résultat est marqué incontestablement par un déficit de légitimité pour la présidence d'Alpha CONDE, car obtenu après une durée de plus de quatre mois séparant les deux tours, les manœuvres dilatoires d'une CENI partiale et une violence instrumentalisée et couverte par les autorités de la transition. Ceci aurait pu ne pas être une tare indélébile dans la mesure où il existerait une volonté réelle et profonde de tourner les pages sombres de la campagne électorale pour s'orienter vers une dynamique de décrispation politique et d'apaisement général dans le pays. La voie empruntée par le nouveau Chef de l'Etat est aux antipodes de l'indispensable réconciliation nationale.

                    Il déclare dès son investiture le 22 décembre 2010 : « qu'il va ramener la Guinée là où Sékou Touré l'avait laissée » .C'est-à-dire transformer la Guinée à nouveau en un goulag tropical en rouvrant si nécessaire des camps de concentration ,recréer les conditions effectives de l'existence d'un parti-Etat avec le RPG, museler puis réduire au silence toute forme d'opposition, réinstaurer la théorie du complot permanent ,stigmatiser certaines composantes nationales pour mieux diviser pour régner, constituer des appareils d'état administratif et sécuritaire totalement inféodés à la toute-puissance du pouvoir présidentiel et enfin plonger le pays dans le marasme économique et social. Pour cela, la Constitution et les lois de la République sont violées à maintes reprises. Le code électoral et le code des collectivités territoriales sont foulés au pied afin de mettre la CENI sous la tutelle du Ministère de l'Administration du Territoire et ériger une administration des collectivités territoriales totalement issue du RPG. La justice aux ordres est le bras séculier du régime pour réprimer et étouffer toute velléité de contestation. Des milices privées et armées ont plein-pouvoir pour exécuter les basses besognes en toute impunité (les donzos à Nzérékoré et à Conakry).

                    Les droits de l'homme sont régulièrement violés. Lors de sa rencontre le 15 novembre 2011 avec les principaux responsables politiques du pays au Palais Présidentiel, M .Alpha CONDE leur déclare : « j'ai moi-même donner des instructions pour aller mâter les manifestants à Bambéto ...J'assume la responsabilité de la mort des manifestants tués ». C'était le 27 septembre 2011. Les libertés constitutionnelles sont purement et simplement ignorées. Les partis politiques ne peuvent organiser de manifestations pacifiques. Le 3 avril 2011, lors de l'arrivée d'El hadj Cellou le jeune Zakariaou est froidement abattu et une dizaine d'autres furent blessés par balles réelles .Jusqu'à présent malgré une plainte formulée en bonne et due forme, les services judiciaires nationales refusent de l'enregistrer. Beaucoup de cas d’enlèvements extrajudiciaires et de torture sont répertoriés (la famille de Toumba DIAKITE, Souleymane BAH membre du CNT). Voilà bientôt un an, que des civils et des militaires sont arbitrairement détenus suite au montage orchestré par le pouvoir pour neutraliser certaines forces politiques et militaires. Depuis lors, près d'une soixante de personnes dont plusieurs officiers supérieurs sont écroués à la prison centrale de Conakry. A la suite des séquelles des tortures Thierno Soufiana DIALLO est mort en détention. Devant la vacuité du dossier de charges, nous craignons pour la vie de ces détenus aussi bien civils que militaires. Sur un autre registre actuellement des travaux forcés sont introduits dans les zones aurifères de la Haute-Guinée pour obliger les orpailleurs traditionnels d'aller cultiver, alors qu'ils poursuivent des traditions familiales qui remontent très loin dans l'histoire.

                    La gouvernance économique du régime d'Alpha CONDE reste dans la continuité de ses prédécesseurs à savoir mauvaise gouvernance et corruption. Les révélations du journal londonien   « The Sunday Times » le 03 juin dernier met en lumière un haut degré de sophistication des méthodes d'appropriations privées des ressources nationales guinéennes. Si au début les autorités guinéennes ont nié les faits ,la semaine dernière les ministres guinéens des finances et des mines se sont rendus à Londres pour publier un communiqué laconique déclarant « que le prêt de 25 millions USD est remboursé ».Jusqu'à présent le flou persiste dans cette affaire et ruine totalement la crédibilité de la gouvernance d'Alpha CONDE. Au début de cette année, selon l'ambassadeur de Guinée à Luanda (Angola) le principe d'octroi d'un crédit de 150 millions de dollars US aurait été approuvé par le parlement angolais mais les autorités guinéennes à Conakry n'ont pas jusqu'à présent élucidé cette autre affaire. Le rapport du Fonds Monétaire International de juin 2011 fait état de prêts du Congo -Brazzaville pour couvrir certains besoins financiers du gouvernement guinéen. C'est dans des conditions d'une rare opacité qu'également l'accord entre Rio-Tinto et le gouvernement permettant de recevoir 700 millions de dollars US a été conclu. Quelles sont les contreparties de ces accords de prêt ? Les guinéens l'ignorent. Le coin de voile que Sunday times a levé, indique les graves risques que court le pays devant le bradage à des fins occultes de nos ressources nationales. Quid ? De la volonté de céder des parts de l'Etat dans le capital du fleuron de l'industrie guinéenne CBG à des investisseurs de Dubai.

                    La gouvernance politique d'Alpha CONDE, une restauration du passé. Malgré l'utilisation abusive du slogan « le changement » et le fait qu'Alpha CONDE n'a jamais appartenu aux gouvernements précédents, son régime présente un apparent paradoxe de cristalliser en son sein tous les conservatismes et les immobilismes qui ont bloqué l'évolution politique, économique et sociale du pays. L'entourage d'Alpha CONDE est issu de la frange conservatrice et prédatrice du régime du Général CONTE, des nostalgiques du régime de Sékou TOURE et de ceux qui caressent le fol espoir de prendre leur revanche suite aux exactions dont l'élite malinkée a été victime le 04 juillet 1985. Cette posture revancharde et rétrograde tourne le dos à la nécessaire réconciliation nationale, à la modernisation du fonctionnement de l'Etat et à l'instauration d'un environnement de paix et de fraternité dans le pays.

                    La politique sous-régionale d'Alpha CONDE a brillé par son agressivité vis-à-vis des pays de la sous-région .En accusant publiquement en septembre dernier ,le Sénégal et la Gambie d'avoir couvert « la tentative de déstabilisation de son régime le 19 juillet  » ,sans que cela soit étayé par des preuves irréfutables ,le Chef de l'Etat guinéen a montré le peu de considération qu'il accorde à la bonne entente et à une coopération exemplaire entre notre pays et ces deux républiques sœurs où réside un grand nombre de nos concitoyens. Il est de notoriété publique que la Côte-d'Ivoire d'Alassane Ouattara regarde avec suspicion les dirigeants guinéens depuis que l'aide de camp de Mme Simone Bagbo, le Colonel Séka Séka a été arrêté alors qu'il se rendait à Conakry en octobre dernier. Qui cherchait-il à rencontrer dans la capitale guinéenne ? Jusqu'à présent les autorités guinéennes sont murées dans un profond silence. Les relations avec la Guinée-Bissau sont à tous égards empreintes d'hostilité manifeste. En se démarquant de la position responsable et pragmatique de la CEDEAO pour une sortie de crise négociée à Bissau, pour se ranger dans une attitude belliqueuse, le gouvernement guinéen devient une source de tensions supplémentaires dans une zone déjà largement éprouvée par la misère et la guerre.

 

La dictature est-elle une fatalité en Guinée ?

 

Depuis l'indépendance à nos jours, la violence politique, le déni des principes républicains et la violation des droits de l'homme ont traumatisé la société guinéenne, appauvri les populations et rendu l'Etat défaillant. A partir du début de la décennie des années 2000, la résistance d'abord passive est devenue active sous la houlette du mouvement social accompagné par les forces politiques favorables au changement démocratique. Les grèves massives de 2006 et 2007 ont mobilisé toutes les composantes sociales du pays à l'image de la révolution polonaise de 1980. Beaucoup de sacrifices ont été consentis notamment le 22 janvier 2007 où des centaines de jeunes furent mitraillés au Pont Tombo de Conakry. De là une transition politique fut installée avec un Premier Ministre, Chef de Gouvernement d'abord Lansana KOUYATE puis Ahmed Tidiane SOUARE dont le mandat fut interrompu par la mort du Général CONTE et le coup d'Etat du CNDD animé par le Capitaine Dadis CAMARA le 22 décembre 2008.A une transition politique civile succéda une transition politique militaire qui fut également marquée par la tragédie du 28 septembre 2009 qui heurta profondément la conscience humaine. L'organisation des élections présidentielles par la seconde version du CNDD avec le Général Sékouba KONATE et l'installation d'un Gouvernement d'Union Nationale avec l'ancien porte-parole des forces vives comme Premier Ministre, Chef du Gouvernement auraient dû permettre une sortie de crise durable. Mais malheureusement, la violation des principes des accords de Ouagadougou du fait de la non observation de la neutralité par les autorités de la transition, par la CENI et par les institutions judiciaires nationales les élections présidentielles a anéanti l'attente des populations.

Aujourd'hui les aspirations au changement démocratique ne sont pas au rendez-vous avec la gouvernance d'Alpha CONDE, mais elles n'ont pas pour autant disparu. Après certes, un reflux du fait de l'exacerbation de l'ethno-stratégie par le pouvoir actuel, progressivement et sûrement la conscience démocratique est entrain de reprendre son souffle. D'où la réussite de la manifestation populaire du 10 mai 2012 à Conakry qui a secoué le gouvernement du RPG-Arc-en-ciel. Le mouvement social réclame des réformes politiques urgentes pour désamorcer la crise institutionnelle au niveau de la CENI et les forces de progrès deviennent de plus en plus audibles et déterminées. La dictature ne passera plus !

 

Nous avons les moyens de notre libération et de notre redressement

 

Pour ce faire, nous devons éviter le piège du renfermement communautaire que le pouvoir veut conforter. La bataille actuelle n'est pas une bataille entre les ethnies qu'elles soient majoritaires ou minoritaires dans le pays. C'est une bataille entre les forces du changement démocratique contre celles de l'immobilisme. C'est la bataille entre ceux qui aiment leur pays et qui sont fiers d'être guinéens contre ceux qui méprisent leur pays et leur concitoyens .C'est la bataille entre ceux qui mettent en avant l'intérêt national contre ceux qui privilégient leurs seuls intérêts.

 

Pour donner une chance à notre pays et à la sous-région nous devons marcher la main dans la main pour faire triompher la démocratie, la liberté et l'unité nationale.

 

Merci pour votre attention !

Je suis à votre disposition pour répondre à vos questions.


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Commentaires 

 
-2 #16 Ibrahima Diallo 27-06-2012 07:48
Le Fouta est à la recherche d'un véritable leader. Il se peut qu'il soit moi même car la division au sein du Fouta est historique. Les Labeka ne sont pas satisfait que la capitale du Fouta est Timbo(Mamou). Entre Labé et Pita la division est historiquement liées au tracé des limites frontalières entre les deux préfectures.
Et si le Fouta persiste dans cette erreur, il risque d'affrontement est prévisible. Alors arrêtons et battons nous pour le bonheur de la guinée toute entière. Ne soyez pas des gamins de deux mois à peine naître se haïssent où est l'avenir.
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+1 #15 Arouna 27-06-2012 00:21
Citation en provenance du commentaire précédent de Al Amine:
Ceci ne devait pas être le titre de votre article selon son contenu. Les internautes doivent faire très attention!!!On est convaincu désormais qu'il existe des gens qui sont à la solde du pouvoir et qui sont animés par la volonté de nuire à l'UFDG avant d'aller aux élections. Chers frères, n'acceptez pas la division. Sinon vous aurez un autre camp boiro. Réfléchissez sur toutes les étapes qu'ils ont suivies pour nous diviser depuis leur arrivée au pouvoir. bah ous. au Fouta, convocation de la jeunesse de Bambeto, l'adhésion de la section motard au rpg....Qu'est-ce qu'ils n'ont pas tenté? Ils sont infatigables. Ne nous fatigons pas aussi de comprendre et d'éviter leurs pièges qui consistent à nous diviser. C'est la preuve même que M. Bah Oury est innocent.
Vous avez peur de nous a ce point? Et pourtant vous etes plus intelligents que nous.
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+1 #14 SOW Maoudo 26-06-2012 22:11
Guinée58, je vois que vous ne publiez les réactions qui font mouche. Et ce n'est pas juste de votre part. Contrairement à la majorité des gens dont vous acceptez de publier les réactions, moi je n'insulte pas mais je crache des choses crues sur les peulhs, leur politique et leur peur. Insulter un Président de la République, un Ministre de la République ou toutes les autres ethnies du pays n'a aucune commune mesure avec mes vérités qui fâchent tout de même.
Je suis un de vous, mais je ne vous aime pas. Ce n'est pas parce que ma mère est malinké, mais moi je ne sais pas comment on peut vivre en s'enfermant sur soi-même, détester tout ce qui n'est pas de ma communauté ou chercher coûte que coûte à régner dans mon pays ou à le détruire. Le Bon Dieu Même, qui recommande l'Amour entre ses créatures, vous déteste.
Pour être crédible, Guinée58 ne devrait pas refuser de publier un tel message qui est purement éducatif.
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-1 #13 KIBAROU 26-06-2012 16:21
Haaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaa j'ai oublié que c'était le principal parti des peulhs , laissons les se déchiré
d'ailleurs même , les guinéens ne sont prêt donner le pouvoir à un parti ethnique peul comme l'UFDG
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+1 #12 peul est fiers 26-06-2012 15:43
[quote name="moussa"]PEULH EST FIERS...il faut bien informer tes parent peulhs,en leur disant qu'un peulh aussi pt voter un jeans marie doré,un mamadi camara ,un moussa soumah,un gnakoye,dans tous les elections un oposant pt avoir 10 ou 20% en autre region,sauf a fouta,un autre ethnie pour gagner a fouta trop ce 10%...je t'ai pas critique,ton texto est tres positivo...[/
Mr moussa .. cela ne concerne pas tout simplement mes parents peuls comme la dit il s'agit d'une maladie qui touche toute les ethnie guineennes qu'il faut en remedier a tout prix sinon je vois mal comment ce pays poura avancer, rien n'est tard dans cette guinee mais il faut une conscience positive la main dans la main.
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+1 #11 zenab 26-06-2012 11:29
Chers compatriotes -
il faut reconnaitre que El Cellou n'est pas solidaire de la situation de Bah Oury - Il reste indiferent de son sort - Ils n'ont qu'a nous dire la verite c'est deux la....
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+4 #10 Issiaga Moryah 26-06-2012 01:43
si Bah Oury et Cellou n'ont pas les memes facons de voir ou d'analyser les choses, mais ils ont les memes objectifs, alors c'est ca l'essentiel et le reste laisser aigris bavarder quand il finirons ils comprendrons que Bah Oury est plus mur en politique que AC. Mais wallahi les aigris vont pourrir cette fois ci :lol:
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0 #9 moussa 25-06-2012 20:26
TOI BAH OURY..MÊME AVEC TOUS LES ARBITRES DU MONDE,SI ON DIT PAS QUE CE CELLOU DIALLO QUI A GAGNÉ,POUR TOI LES RESULTAT SERONS TOUJOURS TRUQUÉE..OR ALPHA CONDE EN A PARTICIPÉ EN 2 OU 3 ELECTIONS,ON A PAS VUS ON TANT DE DIVISION..MAIS POURKOI CE AVEC VOUS QUE LA GUINEE NE DOIT PAS BOUGER A CAUSE LA SEULE RAISON,CELOU N'A PAS GAGNÉ....YAKOOOOOOOL
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0 #8 moussa 25-06-2012 20:20
PEULH EST FIERS...il faut bien informer tes parent peulhs,en leur disant qu'un peulh aussi pt voter un jeans marie doré,un mamadi camara ,un moussa soumah,un gnakoye,dans tous les elections un oposant pt avoir 10 ou 20% en autre region,sauf a fouta,un autre ethnie pour gagner a fouta trop ce 10%...je t'ai pas critique,ton texto est tres positivo...
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+4 #7 Mamadou Mön Nenkadet 25-06-2012 19:27
Comme les doigts des la main, differents mais se completent. Cellou, Bah Oury et autres, malgé des points de vue differents mais doivent accepter de se completer.
C´est dans notre interet a tous qu´ils s´entendent et qu´ils se soutiennent.
Bah
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